Le président de la République vient de pérorer sur l’avenir de l’industrie nationale dans le cadre des états généraux. Nous ne partageons ni le constat, ni les solutions proposées.
A aucun moment, Nicolas Sarkozy ne met en cause la course à la rentabilité financière qui pousse le patronat à peser sur les salaires, à remettre en cause les acquis sociaux, à délocaliser les productions et fermer les entreprises. Au contraire, il affirme sans rire que la profitabilité de 29 % est insuffisante et propose de (...)
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