10 septembre 2013. De fortes mobilisations dans les professions agroalimentaires
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De nombreux syndicats et salariés de nos secteurs ont répondu aux appels de la CGT par des arrêts de travail de 2 à 24 h et ont massivement participé aux manifestations. Ils ont amplifié, par l’action, la force du non populaire aux nouvelles mesures gouvernementales de régression sociale et de bradage de nos retraites.
Toutes et tous expriment leur rejet des politiques patronales qui restructurent, délocalisent, ferment les usines au nom de la rentabilité financière. Tous dénoncent ces nantis qui s’accaparent les richesses créées par le travail, affichent des salaires indécents et des fortunes colossales. Ce n’est pas le coût du travail qu’il faut réduire, c’est le coût du capital.
Les salariés, les retraités, les ménages eux sont rackettés en permanence. Pas de coup pouce sur le Smic, les prix des produits de première nécessité flambent, entraînant une perte du pouvoir d’achat jamais atteinte depuis 30 ans, de nouvelles ponctions fiscales, la remise en cause de la protection sociale, un nouveau tour de vis sur les retraites.
Le gouvernement doit agir pour rompre avec les logiques patronales. Il y a urgence. Des mesures concrètes et urgentes doivent être prises contre la casse des industries, pour des augmentations de salaires, des créations d’emplois à temps plein en CDI, une protection sociale de haut niveau et des services publics qui répondent aux besoins de la population.